La fouta d’Anita (poème)

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Sajada se met à la poésie.

la foutaPréparant ses bagages,
Et tout son habillage,
La songeuse Anita,
Y glissait sa fouta.

Elle pensait  à la plage,
Au sublime paysage,
Où au bord du delta,
Elle poserait sa fouta.

Y aurait-il de l’ombrage,
Ou alors du bronzage,
Sur la vaste costa,
Au calme sur sa fouta.

Ca dépend des nuages,
Et aussi du feuillage,
Des désidératas,
De la señorita.

Et puis pour grignotage,
Faut penser au fromage,
Une exquise ricotta,
Assise sur sa fouta.

C’était comme un mirage,
Elle pensait au voyage,
A bord de sa Fiesta,
Vêtue de sa fouta.

Parée au décollage,
Pour une nouvelle page,
Où elle se projeta,
Gréée de sa fouta.

Puis lui vint cette image,
Prise d’un vieil adage,
Dans sa tête elle nota,
Un œil sur sa fouta.

Que le soleil est sage,
Qu’il sert tous les villages,
Carthage à Jakarta,
Jamais sans sa fouta.

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4 thoughts on “La fouta d’Anita (poème)

  1. Salut gens d’ici, personnellement j’aime la poésie donc cet article me parle forcément. Elle me fait penser à quelqu’un que je n’ai pas vu il y a des années. Très belle plume.

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